Résumé
Lorsqu’une troisième femme est retrouvée morte dans des conditions abominables, le Paris du début du xxᵉ siècle est pris de panique. Arthur Lefèvre est promu inspecteur principal au côté de Gustave Godnair, un flic réputé mais étrange. En acceptant cette enquête, Arthur va devoir vaincre ses propres démons intérieurs pour réussir à démasquer ce tueur insaisissable. Des Champs-Élysées en passant par le Bois de Boulogne, ils enquêteront et interrogeront différentes personnes. Toutes semblent avoir quelque chose à cacher. La Bête de Paris est-elle vraiment celle que l’on pense ?
Pourquoi lire ce livre ?
Une enquête , deux inspecteurs sous tension , un tueur en série qui s’attaque à une catégorie de femmes bien précise…
Ce que vous allez découvrir
- ✔ Un tueur insaisissable
- ✔ Des personnages authentiques et atypiques
- ✔ Le Paris de 1907 retranscrit
- ✔ Le langage , les métiers d’autrefois…
Lire un extrait
« Poignarder en étranglant une rentière , il s’inspire des manières des apaches… »
Avis des lecteurs
Une belle découverte.
« Un écrivain que j’ai découvert lors d’une séance de Dédicace en Juin dernier à Connaux. « La bête de Paris » est le premier de la série. J’ai été attirée dans un premier temps par la couverture ! L’élément accrocheur qui vous invite à lire le quatrième de couverture. J’ai été immédiatement séduite par cette image qui m’a fait penser aux peintures de Turner, qui est, comme par hasard, mon peintre favori ! Le titre également qui laisse entrevoir une enquête policière face à un tueur qui n’aura rien à envier à ceux que j’ai déjà croisé au cours de mes différentes lectures. En effet, de jeunes femmes sont sauvagement assassinées à Paris. Les scènes de crime ne sont absolument pas gores ( ce que je déteste par ailleurs dans de nombreux thrillers actuels) mais assez explicites pour que l’on puisse se la représenter. Nous faisons la connaissance avec le jeune inspecteur principal qui va essayer de découvrir l’identité de celui que tout le monde surnomme La Bête de Paris. L’originalité de ce récit réside dans le fait que nous suivons une enquête se déroulant au début du siècle. Pas de police ou technique scientifique, même s’il est fait allusion aux débuts de Bertillon avec l’anthropométrie, les empreintes et les photographies des scènes du crime. L’inspecteur ne peut axer ses déductions que sur l’élément principal à l’époque à sa disposition : les témoignages. Un clin d’oeil à l’usage des tatouages, considéré à l’époque comme les avatars de pratiques sauvages, notamment par Lombroso, grande figure de la criminalistique. Mes auditeurs ( d’ateliers crimino) y retrouveront des informations y évoquées… En même temps, le lecteur découvre la ville de Paris et la mutation de cette capitale, mutation architecturale et sociale qui va la faire devenir le Paris d’aujourd’hui. L’intrigue est très bien ficelée et ce que j’ai vraiment apprécié c’est le style de l’auteur qui est en totale concordance avec le parler de l’époque . Ce que l’on retrouve là encore assez rarement et qui rajoute à l’intérêt de la lecture . Ecriture d’une très grande qualité ! J’ai beaucoup apprécié cette histoire si bien que je me suis attelée à lire le second roman policier de Maxime Roux. ».
Une première réussie dans le Paris de la Belle Epoque ! « Malgré une entrée en matière un peu compliquée pour ma part ( beaucoup de personnages d’un coup ) Quel immersion dans ce Paris 1907 ! L’auteur nous ramène un siècle en arrière à travers les dialogues , les costumes , les décors… L’intrigue est prenante du début jusqu’à la fin grâce aux méthodes policières et notamment aux deux inspecteurs ( mention spéciale au milieu du roman ) J’ai passé un excellent moment de lecture et je suis impatiente de connaitre la suite des aventures de ce cher Arthur Lefevre ! »
Agréablement surpris. « L’intrigue est bien construite, d’autant plus, vous serez plongés dans l’ambiance dans laquelle veut nous mettre l’auteur (années 1900), un plaisir à lire ».
Meurtres dans Paris « Une enquête extrêmement bien menée. J’ai adoré voyager dans le Paris du début du XX siècle. J’espère qu’il y aura une suite… »